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31.01.2006

QUESTIONS à Réseau Ferré de France et à la SNCF

LETTRE OUVERTE au sujet du Viaduc de Courbessac ( Jean Bouin) et du Centre de maintenance


À Monsieur le Directeur Général de RFF

Sou le couvert de Monsieur Christian DUBOST
Directeur Régional RFF
Réseau Ferré de France
185 rue Léon BLUM
BP. 9252
34 043 MONTPELLIER Cedex



À Monsieur le Directeur Général de la SNCF

Sou le couvert de Monsieur le Directeur Régional
SNC SNCF (Direction déléguée Matériel/Traction)
Représenté par M. BOUBEL
4, rue Catalan
91242
34011 MONTPELLIER CEDEX



Messieurs les Directeurs Généraux de RFF et de la SNCF,

Représentant les riverains des projets du viaduc Jean Bouin dit de Courbessac et du centre de maintenance TER qui vont être implantés dans le secteur HOCHE SERNAM JEAN BOUIN de NIMES, nous vous saurions particulièrement gré de bien vouloir répondre au questionnement ci-après exposé.

Une solution dite VOIE 104 pourrait, semble-t-il, se substituer à moindre frais au viaduc Jean Bouin.

En effet, tout autant que le viaduc cette solution alternative libérerait les voies NIMES TARTASCON (une quinzaine de sillons récupérés) tout en supprimant quasiment la perte de temps due aux attentes du point de rebroussement par les rames NIMES ALES NIMES

Elle permettrait des connexions intermodales qui seront indubitablement condamnées par le viaduc (arrêts minute SERNAM-HOCHE, Jean BOUIN et COURBESSAC avec parcs relais)

Elle permettrait plus précisément la mise en place rapide d’un train tram (à toute cadence souhaitée) qui viendrait, à partir de la SERNAM, s’intercaler aux rames NIMES ALES NIMES, et dynamiserait ainsi fortement tout le secteur autour du rond point SULLY.
Par ailleurs, la distance véritablement gagnée par le raccourci viaduc n’étant que de 700 m *, la solution VOIE 104 n’allongerait la durée de trajet que de 3 minutes par rapport à la solution viaduc (et cela même, en tenant compte d’un arrêt voyageurs de 1 min au point de rebroussement du Pont de Courbessac).

* En conservant le point de rebroussement (dans le cadre la voie 104) il faudrait un peu plus d’une minute aux rames du NIMES – ALES pour parcourir les 700 m séparant le point de rebroussement du Pont de Courbessac au raccordement prévu sur la voie de Saint Germain des Fossés à 40 Km/h de moyenne, une rame parcourt 670 m/min)

Enfin, il semblerait que, sans aucune concertation, on ait modifié substantiellement la structure et son impact visuel sur l’environnement en prévoyant d’ériger un imposant ouvrage haubané.

A l’évidence la mise en place d’une pile centrale fortement haubanée de plus de 40 m de haut aggravera considérablement le préjudice visuel subi non seulement par les riverains directs mais aussi par les Nîmois en général.

En effet, implantée à moins de 1 500m à vol d’oiseau des arènes, cette structure fortement visible en approche routière ou aérienne ne constituera nullement un facteur touristique supplémentaire pour la ville de NIMES en lui imposant une vue paysagère générale préjudiciable à son image de "cité romaine".


QUESTIONS

Quid de la solution VOIE 104 qui apporterait un véritable coup de fouet à des secteurs délaissés de NIMES et permettrait, de surcroît, à moindre coût, une interconnexion ferroviaire inter quartiers mais aussi inter agglomérations entre les villes de NIMES et d’ALES ?

• Quelles seraient les raisons objectives et/ou techniques qui interdiraient de choisir une telle option ?

• Au plan hydraulique, où et comment seront évacués, lors des orages, les milliers de m3 d’eaux pluviales qui se déversant sur le viaduc, seront canalisées par les garde corps et dévaleront l’estacade puis la rampe en talus longeant les voies ferrées ?

• Où iront les eaux pluviales qui seront retenues par le talus de la rampe d’accès à l’estacade et qui ne pourront donc plus se répandre sur les friches contiguës au cimetière et au dépôt ?

• Somme toute, quelles sont les mesures qui ont été programmées afin d’empêcher toute aggravation des inondations récurrentes du secteur Talabot, Pierre Semard, Sully, Vincent Faïta ?



Un atelier de maintenance des TER ainsi que ses annexes et autres surfaces imperméabilisées devraient être construits le long de la Rue Pitot sur plus de 5 000 m2 dans la zone désaffectée de l’emprise ferroviaire autrefois dédiée à la gare de marchandises,

QUESTIONS :

• Qu’en est-il des dispositions précises qui ont été prises pour que ces constructions n’aggravent pas l’aléa hydraulique fort dont les riverains commerçants et habitants supportent les conséquences à chaque gros orage ( en septembre 2005, 70 cm d'eau ont encore submergé le rondpoint du SERNAM) ?

• Pourquoi sacrifier le projet d’urbanisation du secteur HOCHE SERNAM en y enclavant sans espoir sérieux d’extension cette réalisation à caractère industriel alors qu’elle pourrait être prévue au Pont de justice à quelques centaines de mètres de là, dans le cadre d’un projet de développement industriel et de services plus réaliste ?


Nous vous en remercions par avance et vous prions de croire, Messieurs les Directeurs Généraux, à notre considération des plus distinguée.


Signataires :

Camille GOSSE (Comité de quartier Jean Bouin)
Jean Pierre SUISSA (Nîmes Action),
Jean Paul PAOLI, résident du quartier Richelieu,
Alain FAUQUIER (Pharmacie FAUQUIER),
SARL LE ROND POINT (Bar de l’importation),
Le DISQUE BLEU (Tabac Presse Loto)
Restaurant LE MAILLAN

28.01.2006

ET SI L’AVENIR DE NIMES-AGGLO PASSAIT PAR UNE STRUCTURE LOGISTIQUE MULTIMODALE IMPLANTEE A COURBESSAC/PONT de JUSTICE ?

Les pouvoirs publics accentuent à juste titre leur volonté de développer tant les transports ferroviaires de proximité que le ferroutage

A cet égard la situation ferroviaire stratégique et privilégiée de NIMES doit être sérieusement exploitée

Le patrimoine foncier de la SNCF A COURBESSAC/PONT DE JUSTICE, abondant et largement sous-exploité, pourrait être la clef d’un vaste projet solide et créateur de nombreux emplois diversifiés.

Sa contiguïté tout à la fois avec l’échangeur autoroutier de NIMES-EST, du PERIPHERIQUE NIMOIS ,des ZONES INDUSTRIELLES de NIMES-GREZAN et de l’HIPPODROME, elles-mêmes desservies par voie ferrée plaide largement pour la structuration d’un projet économique gardois plus ambitieux

Cette situation privilégiée de NIMES vient quant à elle d'être parfaitement comprise par Mariano MUNOS SANCHEZ, Directeur général de MERKAMUEBLE, concurrent espagnol d'IKEA qui veut faire de NIMES son fer de lance dans l'implantation en FRANCE de sa chaîne de magasins. Souhaitons que NIMES profite de cette nouvelle amorce ... de pompe pour prospecter d'autres entreprises

Pour Mariano MUNOS SANCHEZ: " NÎMES dessert bien par voies routières ou par train, le SUD de la FRANCE" (MIDI LIBRE du 26 janvier 2006).

Et MIDI LIBRE (25 janvier 2006) de renchérir : "Pour la Ville de NIMES, le plus important sera la plate-forme logistique qui sera construite à GREZAN"
ou encore: "GREZAN qui devient de plus en plus spécialisée dans la logistique"

Compte tenu de ce constat d’évidence, POURQUOI la Ville de NIMES, la SNCF, le Département du Gard, la Région Languedoc-Roussillon et l’Etat ne s'uniraient-ils pas afin de mettre sur pied une structure logistique multimodale avec mise en place d’une plate forme industrielle et de services qui soit adaptée à la profonde évolution des besoins tant du transport des personnes que du fret ?

Cette structure pourrait intégrer un projet de déplacements urbains, périurbains et régionaux établissant une véritable complémentarité entre le rail et la route tant à l’échelle individuelle que commerciale.

STRUCTURE LOGISTIQUE INTERMODALE DU PONT DE JUSTICE/COURBESSAC

POINTS FORTS EXISTANTS

•Vaste domaine foncier en déshérence

•Ateliers SNCF existants mais en perte de vitesse

•Infrastructures SNCF adaptées au triage et autres activités

•Poursuite (pour combien de temps encore ?) du triage par accompagnement

•Centre d’une étoile ferroviaire vers CLERMONT FERRAND, LYON, MARSEILLE, PERPIGNAN,

•Contiguïté avec
- l’échangeur autoroutier de NIMES-EST
- le périphérique de NIMES
- les ZONES INDUSTRIELLES de NIMES-GREZAN et de l’HYPPODROME

•Accès l’aéroport direct à NIMES-GARONS

POINTS FORTS SUPPLEMENTAIRES POSSIBLES DU SITE PONT de JUSTICE/COURBESSAC


Construction du centre de maintenance TER (d’où une véritable possibilité d’extension à la maintenance des TGV Sud par exemple) au lieu de le construire dans un secteur enclavé et sans avenir sérieux.

Construction d’une Gare centrale TER qui desservirait en étoile 6 directions : MONTPELLIER, MARSEILLE, AVIGNON, ALES, REMOUILINS, GRAU du ROI

Construction d’une Gare centrale TRAIN TRAM intra et périurbain desservant l’agglomération nîmoise et au-delà

Aménagement d’une Plate-forme multimodale de fret qui serait une étape logistique incontournable sur la prochaine autoroute ferroviaire

Prolongement prévisible de la future rocade Nord jusqu’à l’échangeur de NIMES-EST

Création d’un musée régional du Chemin de Fer autour d’une des rotondes du dépôt Pierre Semard


PERRENISATION DE LA LIAISON FERREE NIMES-ALES

Ce qui restiturait le long de la rue Pitot une partie de l’espace ferroviaire désaffecté situé entre le Sernam et la rue Jules Verne (destiné aux installations du centre de maintenance). L’objectif étant de mettre place une véritable coulée verte de rétention et d’écoulement d’eau qui protègerait véritablement et durablement (comme autrefois avec la Douasse *) les quartiers RICHELIEU, du Chemin bas d’AVIGNON et du CENTRE-VILLE


L’OPTION VOIE 104 (doublement depuis le dépôt Pierre Semard des VOIES principales V1 et V2 de la ligne principale NIMES-TARASCON) permettrait une MISE EN FONCTION, A TOUTE CADENCE SOUHAITEE, DE TRAINS-TRAM QUI S’AJOUTERAIENT AUX TER JOIGNANT NIMES A ALES.

La VOIE 104 (dont le raccordement est totalement minimisé voire étrangement camouflé sur le projet "viaduc de Courbessac" permettrait à l’évidence aux rames joignant NIMES et ALES, de supprimer non seulement tout « cisaillement » mais aussi de ne plus emprunter obligatoirement les voies V1 et V2 depuis le dépôt Pierre Semard et en conséquence libérer autant de sillons que le viaduc Jean Bouin (lequel sera à voie unique et nécessitera une banalisation de la voie 1 entre NIMES-FEUCHERES et le dépôt).

L’épine dorsale des déplacements urbains et périurbains de l’agglomération nîmoise serait donc à moindre coût et à court terme l’actuelle voie ferrée NIMES- ALES avec l’option VOIE 104 + une banalisation de la voie 2 entre NIMES-FEUCHERES et le dépôt.

En réalité les voies V1 et V2 sont déjà banalisées (autrement dit sont empruntées dans les deux sens par toutes les rames arrivantes ou partantes de NIMES-FEUCHERES)

Quant à la durée des manœuvres de rebroussement qui obéraient autrefois la jonction Nîmes-Alès, celle-ci est devenue tout à fait insignifiante vu la parfaite réversibilité de toutes les locomotrices actuelles.

En vérité, se pose une première question :
"Quelle sera l’utilité réelle du futur viaduc Jean Bouin lequel ne permettra qu’un gain de temps inférieur à 3 minutes, libérera autant de sillons que la voie 104 et ruinera toute possibilité de mise en place à moindre frais d’un train TRAM desservant d’EST en OUEST les quartiers NORD de NIMES ?"

Se pose ensuite cette autre question essentielle :
"Pourquoi ne pas renoncer à la construction du viaduc en consacrant une partie du financement projeté afin de rénover la voie ferrée NIMES-ALES et réduire ainsi, de manière réellement significative, les durées de trajet hors agglomérations ? Et en conséquence pérenniser sérieusement cette voie ferrée essentielle pour la Région ?"

De surcroît, la mise en place de plusieurs "embarcadères" et parcs auto relais offrirait à de nombreux usagers la possibilité d’accéder, ailleurs qu’à NIMES FEUCHERES, aux rames du NIMES-ALES (d’où, ENCORE un gain de temps considérable, une indéniable facilité d’accès à d’autres modes de déplacement et surtout un remarquable appel d’air économique pour les quartiers et villages concernés). Ce qui pérenniserait à coup sûr cette voie ferrée !!!

Ces "embarcadères" se situeraient :

•Au « DEPOT» (à hauteur du SERNAM) pour une desserte notamment :
- au sud, des quartiers Richelieu, Mont Duplan, Gambetta, etc.)
- au nord, du pôle universitaire, quartier de la Gazelle, etc.

•A «JEAN BOUIN» (à hauteur du parking Jules Verne) pour une desserte du quartier Jean Bouin (installations sportives, établissements hospitaliers, IUFM, casernes, Pôle universitaire)

•Au « PONT DE COURBESSAC » (au niveau du point de rebroussement NIMES- ALES là où des terrains SNCF en friche sont disponibles depuis toujours) pour une desserte du Chemin Bas d’Avignon, du Mas de Mingue et de toute la Gardonnesque.

•A «L'ORANGERAIE» (à hauteur de la rue Kléber) pour une desserte de la Gazelle, établissements sportifs,établissements hospitaliers, IUFM, casernes, Pôle universitaire)

•A "L'EAU BOUILLIE" pour desservir notamment les quartiers de Nîmes-Ouest

•Puis, selon les besoins et pour certains TER, TOUS AUTRES VILLAGES sur le parcours NIMES-ALES

Somme toute, une telle complémentarité TER et TRAIN-TRAM donnerait la certitude de pouvoir réellement pérenniser la voie ferrée NIMES- ALES car elle permettrait :

•de ne plus être obligé de se rendre à NIMES – FEUCHERES pour se rendre sur ALES ou en revenir (économie de temps et d’argent)

•de diminuer réellement les temps de trajet ferroviaire entre NIMES et ALES (selon les points de départ ou d’arrivée)

•d’inciter beaucoup plus d’étudiants cévenols à fréquenter le futur pôle universitaire HOCHE SERNAM
•de joindre autrement la gare centrale de NIMES-FEUCHERES pour nombre de ceux qui empruntent bien d’autres trains et TGV

•de dynamiser de nombreux secteurs de NIMES en facilitant réellement leur INTERCOMMUNICABLITE MULTIMODALE

•de réduire la pollution, la circulation automobile et les problèmes de stationnement pour les usagers

•d’accéder aisément au centre de NIMES (notamment au Triangle AEF) et à ses infrastructures commerciales (grâce aux parcs relais aménagés aux entrées de NIMES


* Rue Pitot/chemin de la Douasse (d’après Aimé Serre- Les RUES de NIMESr)

Jusqu’en 1884, la rue Pitot s’appelait chemin de la Douasse.

Il s’agissait d’un chemin qui longeait « la Douasse », un lit de ruisseau quasiment toujours à sec mais qui, par temps d’orage, recueillait les eaux pluviales en provenance du Serre Cavalier ainsi que du chemin de Tacat (ancienne appellation de la rue Jean Bouin). Ce dernier chemin qui reliait autrefois le chemin d’Uzès à celui d’Avignon a vu son tracé réduit et modifié dans les années 1830 par l’implantation des voies ferrées et la création du cimetière Saint-Baudile.

Par temps d’orage, la Douasse se déversait dans le cadereau d’Uzès à la hauteur des actuels docks désaffectés du SERNAM.
Le cadereau d’Uzès longeait l’actuelle route d’Uzès, passait à ciel ouvert sur l’emprise de l’IUFM actuel (ex-école normale d’instituteurs) puis du Parc d’Artillerie et de l’ancien Champ de Mars (gare de marchandises/SERNAM). Il débouchait entre la rue Sully et l’entrée du dépôt Pierre Semard à hauteur d’un grand lavoir.
Le cadereau d’Uzès est actuellement complètement recouvert depuis la rue du Jeu de boules/rue Van Dick

17.01.2006

Visite de la Maison du Cheminot

medium_acces-au-musee-du-chemin-de.gifAu dépôt SNCF de la rue Pierre Semard, en bout du boulevard Talabot, osez monter le raidillon, pénétrez dans un grand hangar vide - il est vrai, un peu repoussoir - puis accédez à la

MAISON DU CHEMINOT

Autrement dit, le

MUSEE DU CHEMIN DE FER

Découvrez-y une multitude de petits et grands outillages qui datent de l’époque des locomotives à vapeur et autres trains d’antan.

Mais aussi et surtout, si vous choisissez la visite guidée, vous apprécierez certainement les multiples explications techniques et anecdotes passionnément dispensées par des bénévoles, sans aucun doute amoureux du chemin de fer, et viscéralement attachés à leur hobby…

Si vous avez un faible pour les chemins de fer d’autrefois et êtes, tant soit peu « technique », alors laissez vous tenter …Vous ne le regretterez pas ... même si vous êtes décus par l'absence de locomotives et de wagons.

Quant à nos collectivités municipale, départementale et régionale, pourquoi ne pas, avec «l’aide de la SNCF », faire œuvre utile en songeant à promouvoir une extension de ce musée du Chemin de fer et le hisser à un niveau véritablement touristique ?

Bien sûr, ENCORE UN "DOUX REVE" ! ...

Mais, n’oublions pourtant pas que le quartier HOCHE-SERNAM devrait enfin s’épanouir avec la réalisation prochaine d’un Campus universitaire, clé de voûte - pourquoi pas- d’une future vraie Université autonome.

En tout cas un tel MUSEE ne pourrait qu’ajouter à l’attrait touristique de NIMES et conforterait son attache séculaire aux chemins de fer et à la SNCF.

QUI S’EN PLAINDRAIT ?

Nous découvrons avec plaisir que le site Internet "SORTIR à NIMES" s’intéresse lui aussi au musée du chemin de fer nîmois...

Souhaitons que plus d'un Nîmois soit tenté par cette visite sans prétention mais bien agréable…