Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

29.09.2006

MENACE AU COEUR DE NÎMES (suite)

Pourquoi ne dit-on pas la vérité au sujet de la véritable destination du CENTRE DE MAINTENANCE que la SNCF s’obstine à vouloir implanter dans une zone désaffectée (certes lui appartenant) tout près du centre-ville de Nîmes, à proximité immédiate d’habitations, installations de loisirs existantes mais aussi d’habitations et installations programmées dans le cadre de la restructuration du quartier HOCHE-SERNAM ?

Aurait-on accepté cela dans d’autres villes de la Région ?

Pourquoi ne dit-on pas que ce centre officiellement autorisé pour la maintenance et le nettoyage-détagage des automotrices électriques TER servira en vérité pour les locomotrices DIESEL (notamment les AGC et autres qui desservent la ligne Nîmes-Alès) ce qui engendrera des nuisances supplémentaires iindubitables ?

Pourquoi a-t-on autorisé la construction de ces installations alors qu’il est patent qu’elles aggraveront le danger d’inondation notamment par une surcharge dangereuse du déversement des eaux pluviales dans le cadereau d’Uzès ?

La SNCF s’inquiète-elle de savoir que les quartiers de la Route d’Uzès, Richelieu et autres en subiront les amères conséquences ?

Pourquoi la SNCF s’obstine-t-elle à faire croire que « les mouvements supplémentaires qui seraient issus du centre de maintenance (20 sillons) interdit une implantation en périphérie e Nîmes, notamment à l’est dans le quartier de Courbessac » ?

Pourquoi la SNCF continue-t-elle ainsi d’ignorer qu’il existe entre le dépôt Pierre Semard et le Pont de Justice un important faisceau de voies largement dédié aux circulations "de service" qui ne génèrerait AUCUNE CONSOMMATION DE SILLONS et donc aucune aggravation de la « saturation actuelle du nœud ferroviaire nîmois» ?

Pourquoi la SNCF prétexte-t-elle aussi de l’augmentation du temps de liaison des navettes de personnels qui auraient à circuler entre la gare et le centre de maintenance si celui-ci était implanté à Courbessac/pont de Justice ? Serait-ce vraiment si important au regard de l’intérêt public ?

Avant qu’il ne soit trop tard comment faire comprendre à nos élus décideurs qu’ils semblent se faire manipuler sur la base de fausses justifications et qu’ils vont ainsi gaspiller l’argent public en dépit du bon sens ?

Peut-être sommes-nous dans l’erreur…

Mais alors pourquoi n’avons-nous, jusqu’à présent reçu pour toute réponse à nos observations et sollicitations répétées TOUS AZIMUTS qu’un courrier de Monsieur Jean Claude GAYSSOT lequel au nom du Conseil Régional du Languedoc-Roussillon nous écrivait, plus qu'évasivement, en mai 2006 :

« Vous contestez les choix faits pour la construction à NÎMES du « viaduc de Courbessac » et du « centre de maintenance »

« Je ne souhaite pas mettre en parallèle vos arguments avec ceux développés par les porteurs de ces projets »

«J’attire votre attention sur le fait de la participation de la Région est liée à la parfaite répercussion des avantages qui nous ont été présentés pour la réalisation des deux projets, sur le service proposé aux utilisateurs du TER sur le secteur de NÎMES »



à suivre

Les commentaires sont fermés.