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29.04.2008
Ou est la vérité ?
Comment connaître la vérité sur la réelle surcharge de l’artère littorale entre entre Nîmes-gare et Courbessac/Serre-paradis (Poste d’aiguillage n° 3) ?
I. Circulations voyageurs et fret
Pour justifier de ses options viaduc et maintenant de l’implantation du centre de maintenance au Sernam, pourquoi RFF et la SNCF assurent-ils que la voie2 (Montpellier–Tarascon) serait plus chargée que la voie 1 (Tarascon-Montpellier) ?
Il ressort en effet de données chiffrées produites par la SNCF/RFF que :
- La circulation totale annoncée sur la voie 1 (Tarascon –Sète) est de 124 trains du poste 3 (Courbessac) à Nîmes-voyageurs.
- La circulation totale annoncée sur la voie 2 (Sète -Tarascon ) n'est de 104 trains sur le tronçon identique mais reliant Nîmes-voyageurs au poste 3 (Courbessac)
C’est donc la voie1 qui est plus chargée que la Voie 2 ! Alors quelle est la vérité (justificatifs sérieux à l’appui) ?
II. Circulations de service
Pour ce qui est des sorties du Dépôt (55 +15) et du Centre de maintenance TER (??) il apparaît que:
- les engins à destination de Tarascon utilisent des voies dites de service (dont la V.104) jusqu’à Serre paradis/Courbessac (poste 3) - donc sans surcharge de l’artère littorale (voies V.1 et V.2).
- les engins à destination de Nîmes-voyageurs utilisent dans un premier temps des voies de service (dont la V.104) pour se rendre à Serre paradis/Courbessac (Poste 3) puis rebroussent chemin. C’est ainsi qu’après avoir coupé la voie principale Nîmes-Tarascon (Voie V.2) - tout comme actuellement les TER Alès-Nîmes ! – ils reviennent (sur 1 200 m) vers Nîmes-voyageurs par le seul itinéraire possible : l’autre voie principale Tarascon-Montpellier de l’artère littorale (voie V.1)
Quant aux entrées au Dépôt ( 55 +15) et au Centre de maintenance (??) :
- les circulations en provenance de Tarascon se font indépendamment de l’axe littoral par 2 voies de service dédiées à l’itinéraire Courbessac-Dépôt (dont la V.108)
- les circulations en provenance de Montpellier se font d’abord par l’artère littorale Montpellier-Tarascon (voie V.2 sur 950 m) jusqu’au du Pont de l’Observance (en bout du Bd Talabot) puis par une voie d’échange et de service dédiée à l’itinéraire Pont de l’Observance-Dépôt (voie V.104)
Pourquoi de telles circulations qui sont fortement "dévoreuses de sillons » (beaucoup plus que les circulations des TER Nîmes-Alès-Nîmes !) sont-elles sous-estimées voire " oubliées" par la SNCF/RFF ?
Pourtant, dans TOUS les cas de figure, une banalisation (circulation dans les 2 sens) de la VOIE d’échange V.104 puis d’un tronçon de 1 000 m d’artère littorale (voie V.2) entre le Pont de l’Observance et la gare Nîmes-voyageurs permettraient une réelle économie de sillons tant sur les circulations des TER Nîmes-Alès-Nîmes que sur les circulations de service avec le Dépôt et le Centre de maintenance !
Rappelons à ce propos que l’option viaduc nécessitera quant à elle la banalisation d’un tronçon de 950 m d’artère littorale (voie V.1) entre le Pont de l’Observance et la gare Nîmes-voyageurs (la plus chargée !) et une surcharge aggravée de ce goulet d’étranglement.
Pourquoi un tel démarquage de la réalité ?
- pour justifier l’implantation du Centre de maintenance à proximité de la gare de Nîmes-voyageurs ?
- pour justifier la construction du viaduc de Courbessac qui condamnera la solution alternative voie 104 satisfaisante pour tous ?
En tout cas nous persistons à penser que la solution Voie 104 permettrait :
- une consommation minimum de sillons par TOUS les TER Nîmes- Alès-Nîmes
- une diminution importante de la consommation de sillons par les engins en entrées et sorties du Dépôt ou du Centre de maintenance
- plusieurs points d’entrée et de sortie aux usagers de la ligne Nîmes-Alès-Nîmes (haltes-minutes et parkings relais) d’où un gain de temps de plusieurs minutes par rapport à la situation actuelle (de 3 à 10 minutes)
- Une liaison par train (…Tram) pour tous les Nîmois - automobilistes ou non - qui voudraient circuler aisément entre Nîmes–voyageurs et :
Pont de l’Observance
Jean Bouin/Route d’Avignon
Serre-Paradis
Pont de Justice,
etc.
Sinon, que la SNCF et RFF, justificatifs à l’appui, démontrent le contraire en toute transparence !
S’ils avaient raison, nous serions prêts à le reconnaître !
14:55 Publié dans A LA SNCF ET RFF | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.04.2008
Qui a imposé la construction d'un centrede maintenance en pleine ville de Nîmes?
Qui a imposé que : "l'hôpital" des trains régionaux soit au coeur de la ville de Nîmes ?
Ce qu'en pensent les uns et les autres:
Lu sur Midi Libre du 17 avril 2008 :
à Jean BOUIN : "le gecko, certes, mais les habitants ?"
Un des archtectes concepteurs du projet Hoche-Sernam: "Pas de place pour cet équipement"
Lu sur Midi Libre du 20 avril 2008 :
"Le Frêche Express"
20:20 Publié dans PROJET GRUMBACH (QUARTIER HOCHE, SERNAM, J.BOUIN) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.04.2008
Un avis objectif et sans parti pris
Sur la nécessité de développer la Zone Marguerittes Pont de Justice, Grezan, Manduel autour de l'étoile ferroviaire nîmoise, à deux pas des autoroutes et de, pourquoi pas, Nîmes Graons.
Pour un avis objectif et sans sans parti pris: www.towneo.com/ville/nimes.html
"Hormis sa localisation géographique qui peut apparaître comme des plus enviables (au carrefour des autoroutes et du réseau ferroviaire, au centre de l'arc méditerranéen au sud de la vallée du Rhône), Nîmes semble disposer, d'un argument supplémentaire pour attirer de nouveaux établissements sur des zones d'activité élargies (Grézan, Bouillargues et Mitra, notamment)"
19:40 Publié dans Exploitaion fonctionnelle de l'étoile ferrovoviai | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.04.2008
Intermodalité et accessibilité routière ou ferroviiaire
Accessibilité • Autocars • Intermodalité • Nîmes • Pré- et post-acheminement • Qualité de services • TER • TGV • Transports collectifs
Pour un système intégré de pré- et post-acheminement des trafics ferroviaires grandes lignes
de Laurent CHAPELON, Benoît JOUVAUD, Sébastien RAMORA
UMR 6012 ESPACE CNRS-Université Montpellier III,
Maison de la Géographie, 17 rue Abbé de l’Épée,
34090 Montpellier
Résumé d'une étude objective qui a le mérite de poser de vrais problèmes - Autour de l'exemple nîmois
A consulter !
Face aux problèmes posés par l’usage croissant de l’automobile en ville, des solutions alternatives innovantes doivent être trouvées. Le développement des transports collectifs interurbains dans le cadre du pré- et post-acheminement des trafics ferroviaires grandes lignes, notamment TGV, en fait partie. Plus particulièrement, les services interurbains de transport par TER et autocars pourraient concurrencer efficacement la voiture sur de nombreuses relations vers et depuis les gares centrales. Or, nous montrerons, à l’aide de l’exemple nîmois, toute la difficulté d’un tel exercice.
"Plaidoyer pour une nouvelle logique d’organisation des services:"(Extrait)
"Actuellement à Nîmes, l’automobile est massivement utilisée pour se rendre à la gare. En l’absence d’étude spécifique sur la question, nos propres relevés, réalisés sur plusieurs jours et à différents moments de la journée, montrent la saturation du stationnement (gratuit) dans les zones résidentielles situées au sud de la gare dès le début de matinée, ce qui occasionne de nombreux conflits d’usage avec les riverains. Le parking souterrain de la gare de Nîmes (800 places) accueille entre 20 000 et 25 000 personnes par mois, ce qui représente près de 800 véhicules/jour (source: société gestionnaire du parc de stationnement). S’ajoute à cela la dépose minute, saturée à chaque départ et arrivée de TGV.
À l’heure où le système automobile atteint ses limites dans le centre des grandes agglomérations en raison des coûts externes qu’il engendre, des solutions doivent être trouvées pour rendre plus attractives les alternatives à la voiture.
Dans ce contexte, le rôle des transports collectifs est essentiel. Il devient de plus en plus urgent d’intégrer leurs services dans une logique d’organisation qui soit véritablement intermodale, c’est-à-dire basée sur des chaînes complètes de transport et non plus seulement sur des bouts de celles-ci"
16:08 Publié dans Combiné modal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.04.2008
Population d'hémidactyles verruqueux du quartier Jean Bouin
Pour répondre à notre scepticisme quant à la localisation d’une espèce de geckos particulièrement rare, l’association ZERINTHIA s’est expliquée par le biais d’un commentaire ainsi que par le courrier suivant accompagné lui-même par un document intitulé : « Bilan des recherches d’hémidactyles verruqueux à Nîmes avec évaluation de la population et conditions de sa conservation »
Soucieux d’une transparence maximum, nous allons bien évidemment informer les riverains du quartier Jean Bouin – Pitot de la proposition d’une « réunion d’information » et d’une « prospection complémentaire approfondie sur les secteurs d’habitations condamnés par le projet de viaduc Jean Bouin » (lesquelles risquent d’être …. détruites avant, puisque toute prospection ne pourrait être valablement programmée qu’à partir de la mi-juin
19:15 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.04.2008
ABUS DE POUVOIR et/ou LAXISME ? (note n°3)
Centre de maintenance SNCF Sernam - Pitot- Jean Bouin à Nîmes
Pour justifier la construction de ses nouvelles installations de maintenance des TER sur le site dépôt-Sernam, la SNCF a fait répondre par le Préfet du Gard (Extrait du mémoire en défense pour la SNCF):
« Ce site par sa configuration à l’intersection du viaduc (TALABOT) et de l’artère littorale à proximité de la Gare de Nîmes, le centre actuel du dépôt et d’entretien des rames SNCF où 300 personnes sont employées a été retenu car il nécessite des aménagements complémentaires réduits »
Mais très curieusement aussi : « Les activités de type industriel, notamment de maintenance et de réparation des automotrices (diesel) n’ont jamais cessé. Elles nécessitent encore aujourd’hui et de façon journalière la présence d’une équipe de 5 ouvriers sur le site « UNITE OPERATIONNELL SNCF ».
Alors 5 et 300 personnes ?
En tout cas cet ensemble SNCF avec son extension nouvelle constitue manifestement une ICPE qui devrait "normalement" être soumise à autorisation. Mais ...
Or, à notre connaissance, aucune enquête publique de régularisation de la situation antérieure (prévue par la Loi) ni même aucune déclaration n'a jamais été effectuée au titre de la rubrique 2930 de la nomenclature des ICPE (portant sur les ateliers de réparation et d'entretien d'engins à moteur).
Ce qui, très étonnament est, semble-t-il, parfaitement respecté par la SNCF sur les autres sites de même type !
Alors pourquoi pas à NÎMES, en plein coeur de ville de surcroît ?
18:50 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.04.2008
ABUS DE POUVOIR et/ou LAXISME ? (note n°2)
Centre de maintenance SNCF Sernam -Pitot- Jean Bouin à Nîmes
Il faut savoir aussi que pour écarter toute possibilité de construction de ses installations de maintenance des TER au Pont de Justice-Grezan, la SNCF a fait répondre par le Préfet du Gard (Extrait du mémoire en défense pour la SNCF):
« La saturation actuelle du nœud ferroviaire nîmois, et les mouvements supplémentaires qui seraient issus du centre de maintenance (20 sillons), interdit une implantation en périphérie de Nîmes notamment plus à l’est dans le quartier de Courbessac »
INEXACT !
En vérité, si le Centre de maintenance avait été construit au Pont de Justice, ces mouvements supplémentaires de trains se feraient TOTALEMENT (comme maintenant) par les faisceaux de voies de service qui relient le dépôt Pierre Semard à Courbessac et Pont de justice.
Ce qui n'aggraverait aucunement la prétendue saturation ( à voir!) actuelle du nœud ferroviaire nîmois.
De plus, et en tout état de cause, que le centre de maintenance SNCF soit situé au dépôt (Semard-Pitot-Jean Bouin) ou à Pont de Justice, la circulation des trains dans le goulet situé entre la Gare et le dépôt ne CHANGE ABSOLUMENT PAS (et, qui plus est, ne changera pas avec le viaduc de Courbessac qui s’arrêtera lui aussi quasiment à hauteur du dépôt !)
(à suivre)
09:50 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.04.2008
Communiqué de Jean Paul FOURNIER Maire de NÎMES
Aux termes du communiqué ci-joint, Monsieur Jean Paul FOURNIER, Maire de Nîmes vient une fois encore d'affirmer très nettement sa position quant à la construction du Centre de maintenance des TER en plein coeur du futur quartier Hoche-Sernam.
Le Comité de quartier Jean Bouin et Nîmes Action sommes d'autant plus sensibles à cette position responsable de notre Maire que nous combattons depuis plusieurs années ce nouveau caprice (outre le stupide et onéreux viaduc de Courbessac) de décideurs qui se désintéressent totalement du véritable intérêt des Nîmois sous prétexte de promovoir l'intérêt général, alors qu'ils ne font que le plomber ... Dans quel but ?

16:45 Publié dans DEBATTONS DE L'AVENIR DE CERTAINS PROJETS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le "gecko" n'aurait-il pas (trop) bon dos ?
Lu dans Midi Libre (Edition du 7 avril 2008):
« Le gecko aurait élu domicile dans le quartier Hoche-Sernam plus exactement dans les maisons traditionnelles des rue Vincent Faïta et Pitot, là où justement, dans le cadre du projet de requalification urbaine, soit l’implantation d’un nouveau quartier, les architectes urbanistes Antoine GRUMBACH et Jean-Pierre DUVAL ont prévu l’implantation d’une route , etc. »
Ainsi donc, un peu comme pour le nuage de Tchernobil, le gecko ne serait présent que d’un côté de la rue Pitot à l’exception de toute la zone – juste en face à moins de 30 m - sur laquelle s’est développée la construction d’un centre de maintenance SNCF avec la bénédiction de la REGION , du CONSEIL GENERAL du GARD , des Verts et autres défenseurs .. « mais de quoi donc ?»
Mieux encore, à en croire leur minutieux travail de recherche, le gecko ne se cantonnerait que du côté « maisons traditionnelles de la rue Pitot » (comme par hasard concernées par le projet municipal Hoche-Sernam ) mais pas au-delà, et, surtout pas, dans la partie de la rue Pitot où seront bientôt détruits des maisons et sites traditionnels pour laisser place au futur stupide viaduc dit de Courbessac …
Au fait a-t-on fait les mêmes investigations dans ce secteur manifestement habité lui aussi par nombre de ces précieux "hémidactyles verruqueux"?
Décidément nous sommes touchés par tant de sollicitude à l’égard des geckos « domiciliés » rue Pitot mais, attention, pas n’importe où dans cette rue !!!
15:05 Publié dans Ecologie ? | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Centre de maintenance SNCF Sernam -Pitot- Jean Bouin Nîmes
ABUS DE POUVOIR et/ou LAXISME ? (note n°1)
Pour écarter toute possibilité de construction de ses installations de maintenance des TER au Pont de Justice-Grezan (loin de toute habitation, avec d’immenses friches ferroviaires et divers ateliers dédiés au chemin de fer ) la SNCF a fait répondre avec une extrême désinvolture (Extrait d’un mémoire en défense du Préfet du Gard pour la SNCF):
« Le secteur d’assiette du projet se trouve dans les propriétés de la SNCF, alors que le site avancé (Pont de Justice) appartient aux réseaux ferrés de France (RFF), établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) distinct de la SNCF ».
Pourtant rien n’était plus facile pour la SNCF et RFF que de procéder à des échanges ou tout simplement à leurs habituels arrangements (comme par exemple la cession par la SNCF à RFF de terrains et propriétés bâties - très précisément rue Pitot prolongée - en vue de la construction du "futur" viaduc de Courbessac ).
De qui se moquent les décideurs de cette construction industrielle en pleine ville de NÎMES ?
(à suivre)
14:20 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note