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11.09.2009

C'est la richessed'un débat public ...

 

Extrait du bilan du débat public Ligne nouvelle Montpellier- Perpignan publié le 3 septembre 2009

« Comment améliorer le pré et post-acheminement TER des trafics TGV s'est-on aussi demandé. Comment éventuellement ne pas perdre en se rendant à la gare ou en en revenant le temps gagné grâce à la grande vitesse ?

A Nîmes, autre exemple, on a évoqué et à l'occasion remis en cause le projet Courbessac. Cet investissement, porté et financé à hauteur de plus de 50 % par Réseau Ferré de France et pour le reste par l'Etat, le Conseil régional, le Conseil général du Gard et l'agglomération de Nîmes, consiste en particulier en la construction d'un viaduc destiné à réduire le temps de transport entre Alès et Nîmes.

C'est la richesse du débat public que d'offrir à tous la possibilité de s'exprimer non seulement sur le projet présenté à la discussion, mais aussi de le resituer à l'occasion dans un contexte élargi en fonction des préoccupations inspirées par la vie quotidienne des intervenants.

C'est bien ce que l'on entend par exemple à Alès où l'on souhaite, comme le dit le vice-président de Nîmes Métropole, que la ligne nouvelle ne représente pas seulement une infrastructure à grande vitesse traversant le territoire mais permette la mise en place d'un véritable système ferroviaire global et cohérent, combinant réseau à grande vitesse, réseau TER inter-cité et fret »

 

Par ailleurs, comme le soutient aussi NÎMES ACTION, la commission a aussi  observé :

« Même si le maître d'ouvrage et la SNCF restent prudents sur ce point, les élus, les responsables économiques et une partie du public pressentent que les exploitants d'éventuels trains à grande vitesse (SNCF et ses futurs concurrents) accepteront difficilement de perdre jusqu'à 20 minutes par arrêt pour aller en gare de centre ville - contre 7 minutes environ si la gare est « en pleine voie » - Dans les scénarios 1 [ligne à 320 km/h] 3 [mixité 300km/h et 120 Km/h] caractérisés par la grande vitesse, les agglomérations devraient donc justifier d'un plus grand nombre de clients pour obtenir que les TGV s'arrêtent en centre ville.

En revanche, le scénario 2 (mixité 220 km/h) s'accommoderait plus vraisemblablement des gares de centre-ville, même s'il n'est pas assuré que les exploitants, dont les trains seraient déjà ralentis, accepteraient de perdre un peu plus encore de temps pour s'arrêter en centre ville »

 

 

 

 

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