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30.03.2010

Le centre régional de maintenance des TER à Nîmes : dérapages, mensonges et tricheries à foison …

La CGT ne manque pas de projets .jpg

 

Encore un article du Midi Libre (Edition du 30 mars 2010) qui ouvre - sans le vouloir - une " belle " boîte de Pandore : la réalité du centre régional de maintenance des TER implanté - de force par la grâce du TOUT PUISSANT Conseil régional - dans un cul de sac, en pleine ville de Nîmes ...

Que nous confirme donc - bien naïvement  - Monsieur Pascal ROUSSON, responsable régional transports à la CGT ?

Que « l'atelier régional de maintenance des TER a été sous-dimensionné par la SNCF.

Et que la SNCF a rogné sur ce projet dont ne voulait pas la ville de Nîmes, pour qu'il ne soit pas retoqué. au tribunal administratif.

Ou encore «  on va devoir engager des travaux pour agrandir ce centre ».

[Un centre dont le permis a été accordé à la sauvette sur la base ... d'une fausse SHON et autres anomalies]

Et cette idée - lumineuse - qui consiste à prôner maintenat (comme par hasard)  la construction d'un centre de maintenance pour TER thermiques à ... Alès et non pas à Nîmes (il ne manque pourtant pas de place au Pont de Justice !!!).

De quel chapeau serait sortie cette nouvelle "belle" idée ?

Mais, voyons donc, il faut bien récompenser Monsieur Max ROUSTAN pour ne pas avoir ouvert les yeux et continuer de faire croire aux Alésiens que le viaduc de Courbessac (avec ses 4 minutes gagnées sur la solution voie 104 et la condamnation d'un pôle multimodal au triage de Courbessac ) serait toujours la panacée pour améliorer les liaisons intercités ... Un gâchis lamentable !

Sans parler, par exemple, de ce nouveau prétexte fantaisiste avancé maintenant par RFF:

le viaduc, en rabattant dans un goulet de 900 m d'artère littorale (du Pont de l'Observance à Nîmes centre) et ... sur une seule voie, TOUS les TER Nîmes-Alès-Nîmes, serait la solution miracle qui permettra sur la voie classique le « cadencement » entre ... Alès et Perpignan - via Montpellier Saint Roch - voulu par Monsieur FRÊCHE.

Notre Président du Conseil Régional, quel boulanger !

Est-il pourtant si difficile de comprendre que le Monde ferroviaire languedocien évolue à « toute allure » et que le prochain contournement de Nîmes et Montpellier va tout bouleverser ?  Et que ce qui était "au top"  en 1990 ne l'est plus du tout en 2010 ! Bien évidemment ...

A l'image du téléphone portable, du GPS, des scanners, des IRM, des circulations ferroviiaires informatisées, des TER bidirectionnels, des TERGV, etc. !

En tout cas, l'affaire du centre de maintenance de Nîmes n'est pas terminée ... Nous verrons bien ce qu'en décidera la Cour d'Appel de Marseille ... Sait-on jamais...

 

 

 

12:25 Publié dans Ecologie ? | Lien permanent | Commentaires (0)

29.03.2010

Et «ON » continue !

Lu dans MiDI LIBRE, édition de Nîmes

Pollution de l'Alzon.jpg

 

Cette fois, il s’agit d’une pollution accidentelle de l’Alzon … Mais OUI !

A la réglisserie HARIBO près d’Uzès, à hauteur du Pont des Charrettes  ,  « ON » a installé une chaudière à gaz à la place de deux chaudières à fuel »

Et … Hop ! Comme par hasard, suite à une "erreur" de manipulation, ne voilà t-il pas que 300 à 500 litres de fuel se seraient ainsi "accidentellement" écoulés dans un fossé descendant vers l’Alzon … Tiens, tiens …

Et aux pompiers, une fois encore de faire le sale boulot. Aux frais de la Collectivité ?

Puisque du côté de de l’ex-gare de marchandises/dépôt Pierre Semard (voir note précédente) « ON » vidange bien (oh pardon, ce ne sont que des accidents) des cuves d’hydrocarbures dans le cadereau d’Uzès qui passe sous l’ancienne gare de marchandises et la station service SNCF .

Et cela sans provoquer le moindre émoi de nos vaillants défenseurs de l’environnement et … autres.

Il est vrai que l’Ecologie tout court n’a rien à voir avec l’écologie politique et la chasse aux bonnes places … même si ce ne sont que des strapontins …

Où il y a de la gène, il n’y a pas de plaisir … dit-on.

19:15 Publié dans Ecologie ? | Lien permanent | Commentaires (0)

19.03.2010

Un fait divers qui en dit bien long …

 

Un fait divers qui se veut « sybillin »,  rapporté par Midi Libre le 18 mars 2010

Gasoil dans le cadereau d'Uzès .jpg

 

 

 

 

 

 

 

Un  fait divers qui  en dit bien long ...  sur les atteintes sournoises à la sécurité et à la salubrité publique ... et sur le respect accordé aux citoyens lambda

1°Peut-on vraiment  qualifier de  « légère » une « pollution dans le cadereau d'Uzès  qui s'est propagée dans le Vistre » ?

2° Si elle avait été si légère, pourquoi les pompiers ont-ils été obligés d'installer « un barrage flottant et utiliser des produits dispersants »?

3° Quelle est la véritable raison de ce débordement de gasoil  qualifié de simple « débord » provenant  « d'un ancien réseau [lequel ?] situé à la hauteur de la gare de triage SNCF»?

4°Où se situe l'endroit précis du déversement initial  ?

5° Qui donc s'autorise à utiliser cet  ancien réseau d'évacuation des eaux pluviales pour larguer des fonds de cuve gasoil ?

5° Depuis combien de temps * ce type de déversement clandestin  se produit-il ?

Etc.

Cadereaux 1.jpgUne telle situation s'avère d'autant plus préoccupante que la construction (toujours contestée) du centre de maintenance des TER en extension des installations existantes du dépôt SNCF Semard (avec station de gasoil) au dessus du passage souterrain du « cadereau d'uzès » pose problème depuis plusieurs années. Mais qui s'en inquiète ?

C'est ainsi qu'un compte-rendu d'une réunion SAUR/SNCF du 7 juin 2006 observait  déjà clairement :

* « La SAUR a fait remarquer que le Cadereau d'Uzès est en mauvais état (réseau fissuré et éboulé) et saturé en hydrocarbures.

A cet avertissement de la SAUR s'ajoutaient  des  réserves émises par la DDE en mai 2005, en ces termes : « Nous avions indiqué qu'il semblait difficile [sic] de s'opposer à ce projet [...] dans cette zone d'aléa fort situé en plein secteur urbain de Nîmes » et même un extrait du rapport national intitulé : Retour d'expériences des crues de septembre 2002, suivant lequel :

« Les voies ferrées dans Nîmes ont été submergées en particulier à la « gare de marchandises. La transparence des voies y pose des questions » (PJ 16).

Sans parler de la « machine à laver les trains » construite sur le même site sans aucun respect de la législation et encore moins de l'environnement. Nous y reviendrons ...

Si le lien avec les installations SNCF était établi, cela expliquerrait - en partie-  pourquoi cet  ensemble industriel n'a jamais fait l'objet d'une enquête publique en vue d'une éventuelle régularisation au titre des installation classées pour l'environnement (ICPE) !

 

10:43 Publié dans Ecologie ? | Lien permanent | Commentaires (0)