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18.02.2011

Comment faire simple et fonctionnel quand on peut faire compliqué, cher et laid … avec l’argent public ?

Pour tenter de décrypter la vérité sur un pitoyable  trucage et gaspillage financier qui a sonné le glas d’une possible exploitation enfin intelligente et fonctionnelle de l’étoile ferroviaire autour du triage de Courbessac.

Photos CM du 18_02_2011 029.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 En 10 questions

  1. Sait-on que toutes sujétions comprises (mais "oubliées" dans le projet), la construction du viaduc dit de Courbessac coûtera plus de 90 M€ ?
  2.  Sait-on, que jusqu’en 2006, Georges FRÊCHE poussait encore à la construction du viaduc de Courbessac pour mieux condamner Manduel TGV et faire ainsi de son éphémère MONTPELLIER NOUVEAU SAINT ROCH, la seule gare TGV  régionale ?
  3. Sait-on que messieurs Jean DENAT, Damien ALARY, Etienne MOURRUT et consorts  se  tiennent par la main pour faire croire à un chimérique projet de liaison TGV entre Nîmes Feuchères et le Grau du Roi ? Et qu’ils ne veulent donc pas entendre parler de MANDUEL TGV ? Et que, pour cette rason  ils ont rêvé du viaduc de Courbessac ? 
  4. Pourquoi avoir caché l’existence d’une voie ferrée désaffectée tout au long de l’artère littorale entre le Pont de l’Observance et le triage de Courbessac lui-même bordé de vastes friches (et qui pouvait aider à moindre frais le désengorgement de l’artère littorale) ?   
  5. Pourquoi avoir caché qu’à partir des années 2000 la vraie cause des pertes de temps au triage de Courbessac provient des méthodes antiques de gestion des circulations (gestion humaine, manuelle et visuelle – souvent capricieuses - des commandes de changement de voies !)
  6. Pourquoi avoir caché que l’encombrement de l’artère littorale entre la gare de Nîmes Feuchères et le triage de Courbessac était dû à des dizaines de circulations aberrantes de rames (rames qui , pour se rendre à Nîmes Feuchères  à partir du dépôt, doivent d’abord monter au triage de Courbessac pour y rebrousser !)
  7. Pourquoi avoir caché que ces difficultés pouvaient être très aisément gommées par une mise à double sens des voies de circulation ferroviaires entre Nîmes Feuchères et le triage de Courbessac voire plus loin (gestion informatisée des circulations  qui, de toute façon, est devenue indispensable pour que le viaduc puisse … servir !)
  8. Pourquoi s’obstiner à cacher que le viaduc (en supprimant ,de fait, toute liaison directe sérieuse entre Alès et le triage de Courbessac) obligera (dixit RFF et toutes les études disponibles) les cévenols à descendre sur Nîmes Feuchères pour prendre les quelques TGV lents (direction Paris et/ou Montpellier Saint Roch ) qui y seront détournés ?  Et qu'il faudra dire adieu  à une jonstion directe avec la LGV? 
  9. Pourquoi Réseau Ferré de France a-t-il truqué puis abandonné le projet de pôle d’échange TER/TGV/Tram train entre le Pont de Justice et le triage de Courbessac à Nîmes en lieu et place du viaduc ?  
  10. Pourquoi l’enquête publique ayant autorisé la construction du viaduc à travers une zone particulièrement inondable était-elle irrégulière, avec la même évidence qu'un « nez au milieu du visage » ? 

 Au fait, les fins "stratèges" alésiens ont-ils tout compris ?

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