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18.04.2010

Gare TGV à Manduel - Qui trompe les Gardois ?

Vu l'article de MIDI LIBRE du 18 avril 2010- La gare TGV se précise avec un village de la romanité ...

C'est bien Monsieur Jean DENAT, conseiller général de VAUVERT qui trompe les Gardois !

Et Monsieur Frank PROUST, d'après ce que nous en apprenons, a eu bien raison de le tacler ... surtout si l'implantation d'un village de la romanité venait à se réaliser ...

Comment Monsieur Jean DENAT peut-il oser affirmer que dans le projet de contournement de Nîmes et Montpellier, la question des gares de Manduel  ou  Odysseum ne seraient pas à l'ordre du jour ? Et simultanément, de manière tout à fait incohérente, intriguer à tout va pour « un rêve » qui est encore moins à l'ordre du jour : un projet miroir aux alouettes  (d'au moins  200 millions d'euros sans parler des obstacles éludés et du coût d'une gare des Campagnoles véritablement betterave !).

Un projet  (loin d'être pris au sérieux par RFF/SNCF) qui consisterait à doubler et électrifier une portion de la ligne du Grau du Roi  jusqu'à une stupide gare qui serait implantée au Campagnoles (canton de Vauvert, bien sur!). Autrement dit, une véritable « tromperie » (voir les arguments truqués de Monsieur DENAT sur son blog par exemple !) destinée, en tout cas, à faire grimper illusoirement le prix du foncier dans la région de Vauvert ... Et cela sans aucun souci de l'intérêt public !

 

 

04.03.2010

Un tour de passe-passe ...

L'opération « viaduc de Courbessac » désormais qualifiée «opération Courbessac » coûtera donc au moins 92,6 millions d'euros (Sujétions obligatoires incluses !), soit très largement plus que les 28,5 millions officiellement admis par les décideurs.

Et cela dans l'indifférence quasi générale ...

N'oublions pas, l'appellation « viaduc de Courbessac n'est que que la désignation communément admise du  sempiternel « projet de raccordement ferroviaire de 1100 m environ » entre les lignes d'ALES (à hauteur de la Route d'Uzès) et la voie 1 de la ligne TARASCON-SETE (à hauteur du Pont de l'Observance)

De fait, tout se passe comme si les décideurs publics à l'origine d'un « projet immobilier d'utilité publique » ignoraient non seulement des prescriptions impératives en matière de risque hydraulique, mais de surcroît, oubliaient « involontairement (?)» de prévoir portes et fenêtres, ou encore des équipements indispensables en vue de son  exploitation.

Des décideurs qui, pour d'obscures raisons, après une quinzaine d'années de dormance et sur la base de ladite déclaration d'utilité publique, ressuscitaient leur projet calamiteux en cherchant à imposer "légalement"  des "correctifs » indispensables et particulièrement coûteux, au prétexte d'un prétendu projet plus vaste.

Et à supposer même que ce raccordement ferroviaire soit, par extraordinaire, opérationnel pour  seulement ... 37 millions d'euros (dixit RFF) son surcoût dépasserait d'au moins 20 millions d'euros  le montant normalement prévisible, compte tenu de la variation de l'indice TP01 (indice spécifique pour Travaux publics), évolution expressément encadrée par la convention de mars 2006...mais ignorée par celle prévue - en catimini - par délibération du Conseil Régional (et autres),de septembre 2009-

Ainsi donc, le coût de ce projet bâclé qui était annoncé à 10,5 M€ (70 MF) et dont la valeur actualisée devrait être de 18 millions d'euros environ (en application de la variation de l'indice TP01) subira au minimum une augmentation substantielle de 200 % , cause supplémentaire d'annulation juridique.

Dans l'intérêt général, ce projet ancien  -  datant de plus de 10 ans -  doit, à tout le moins, faire l'objet d'une nouvelle enquête publique.

Qu'en dira le Conseil d'Etat ?

 

03.03.2010

Sortons de notre Caverne !

Courrier des lecteurs 13 mars 2010.jpgNÎMES a la chance de se situer au centre d'une incontestable étoile géographique, routière et ferroviaire. Entre NÎMES, ALÈS, ARLES, MONTPELLIER, AVIGNON, BAGNOLS SUR CÈZE, LE GRAU DU ROI, LUNEL, plusieurs centaines de milliers de personnes se croisent et se déplacent sans cesse pour de multiples besoins : travail, études, santé, culture, sport, tourisme, etc.

Pour un vrai développement global et équitable des déplacements favorables à la Région et au transport ferroviaire, une refonte objective de la problématique des liaisons ferroviaires gardoises s'impose plu s que jamais.

Il est en effet inconcevable qu'aucune étude n'ait porté sur le fonctionnement de cette étoile ferroviaire nîmoise au regard de la faisabilité d'un multi-pôle liant étroitement le très prochain contournement de Nîmes, la gare Nîmes-Feuchères et la future gare de Manduel TGV/TER à un pôle d'échange multimodal et multidirectionnel situé autour du triage de Courbessac (actuellement en voie d'abandon).

Ce multi-pôle revêtirait pourtant une importance considérable pour accélérer l'émergence d'un exceptionnel projet élaboré autour de « ROMANITÉ SUD DE FRANCE ». Il serait la clé de voute incontestable d'un réseau ferré (et routier) interconnectant directement et rapidement, par LGV et voies classiques, des sites historiques et/ou touristiques aussi prestigieux que Nîmes, Arles, Le Pont du Gard (Remoulins), Avignon-ville ainsi qu'Alès, Le Grau du Roi, Montpellier-ville, Montpellier TGV, etc. Et aiderait irrésistiblement à la promotion sur Nîmes et autour de Nîmes de projets ambitieux et réalistes : MUSÉE de la ROMANITÉ, NÉMOLAC, CAMP DE CÉSAR , etc.

En tout état de cause, ce multi-pôle, dans l'air du temps, qui renforcerait significativement l'importance de la gare de Nîmes Feuchères par son irrigation multipolaire apporterait à Nîmes et sa périphérie une incontestable valorisation tant au plan économique qu'environnemental (désengorgement de son accès automobile, interconnexion routières et ferroviaires des différents pôles du réseau, complémentarité avec le TCSP nîmois, etc.).

Les prétendants à la tête de notre Région devraient en tenir compte et cesser enfin de nous endormir avec des projets obsolètes, ruineux et méprisants pour Nîmes et le Gard. Mais qui s'en inquiète ?