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29.03.2010

Et «ON » continue !

Lu dans MiDI LIBRE, édition de Nîmes

Pollution de l'Alzon.jpg

 

Cette fois, il s’agit d’une pollution accidentelle de l’Alzon … Mais OUI !

A la réglisserie HARIBO près d’Uzès, à hauteur du Pont des Charrettes  ,  « ON » a installé une chaudière à gaz à la place de deux chaudières à fuel »

Et … Hop ! Comme par hasard, suite à une "erreur" de manipulation, ne voilà t-il pas que 300 à 500 litres de fuel se seraient ainsi "accidentellement" écoulés dans un fossé descendant vers l’Alzon … Tiens, tiens …

Et aux pompiers, une fois encore de faire le sale boulot. Aux frais de la Collectivité ?

Puisque du côté de de l’ex-gare de marchandises/dépôt Pierre Semard (voir note précédente) « ON » vidange bien (oh pardon, ce ne sont que des accidents) des cuves d’hydrocarbures dans le cadereau d’Uzès qui passe sous l’ancienne gare de marchandises et la station service SNCF .

Et cela sans provoquer le moindre émoi de nos vaillants défenseurs de l’environnement et … autres.

Il est vrai que l’Ecologie tout court n’a rien à voir avec l’écologie politique et la chasse aux bonnes places … même si ce ne sont que des strapontins …

Où il y a de la gène, il n’y a pas de plaisir … dit-on.

19:15 Publié dans Ecologie ? | Lien permanent | Commentaires (0)

19.03.2010

Un fait divers qui en dit bien long …

 

Un fait divers qui se veut « sybillin »,  rapporté par Midi Libre le 18 mars 2010

Gasoil dans le cadereau d'Uzès .jpg

 

 

 

 

 

 

 

Un  fait divers qui  en dit bien long ...  sur les atteintes sournoises à la sécurité et à la salubrité publique ... et sur le respect accordé aux citoyens lambda

1°Peut-on vraiment  qualifier de  « légère » une « pollution dans le cadereau d'Uzès  qui s'est propagée dans le Vistre » ?

2° Si elle avait été si légère, pourquoi les pompiers ont-ils été obligés d'installer « un barrage flottant et utiliser des produits dispersants »?

3° Quelle est la véritable raison de ce débordement de gasoil  qualifié de simple « débord » provenant  « d'un ancien réseau [lequel ?] situé à la hauteur de la gare de triage SNCF»?

4°Où se situe l'endroit précis du déversement initial  ?

5° Qui donc s'autorise à utiliser cet  ancien réseau d'évacuation des eaux pluviales pour larguer des fonds de cuve gasoil ?

5° Depuis combien de temps * ce type de déversement clandestin  se produit-il ?

Etc.

Cadereaux 1.jpgUne telle situation s'avère d'autant plus préoccupante que la construction (toujours contestée) du centre de maintenance des TER en extension des installations existantes du dépôt SNCF Semard (avec station de gasoil) au dessus du passage souterrain du « cadereau d'uzès » pose problème depuis plusieurs années. Mais qui s'en inquiète ?

C'est ainsi qu'un compte-rendu d'une réunion SAUR/SNCF du 7 juin 2006 observait  déjà clairement :

* « La SAUR a fait remarquer que le Cadereau d'Uzès est en mauvais état (réseau fissuré et éboulé) et saturé en hydrocarbures.

A cet avertissement de la SAUR s'ajoutaient  des  réserves émises par la DDE en mai 2005, en ces termes : « Nous avions indiqué qu'il semblait difficile [sic] de s'opposer à ce projet [...] dans cette zone d'aléa fort situé en plein secteur urbain de Nîmes » et même un extrait du rapport national intitulé : Retour d'expériences des crues de septembre 2002, suivant lequel :

« Les voies ferrées dans Nîmes ont été submergées en particulier à la « gare de marchandises. La transparence des voies y pose des questions » (PJ 16).

Sans parler de la « machine à laver les trains » construite sur le même site sans aucun respect de la législation et encore moins de l'environnement. Nous y reviendrons ...

Si le lien avec les installations SNCF était établi, cela expliquerrait - en partie-  pourquoi cet  ensemble industriel n'a jamais fait l'objet d'une enquête publique en vue d'une éventuelle régularisation au titre des installation classées pour l'environnement (ICPE) !

 

10:43 Publié dans Ecologie ? | Lien permanent | Commentaires (0)

08.04.2008

Le "gecko" n'aurait-il pas (trop) bon dos ?

Lu dans Midi Libre (Edition du 7 avril 2008):

« Le gecko aurait élu domicile dans le quartier Hoche-Sernam plus exactement dans les maisons traditionnelles des rue Vincent Faïta et Pitot, là où justement, dans le cadre du projet de requalification urbaine, soit l’implantation d’un nouveau quartier, les architectes urbanistes Antoine GRUMBACH et Jean-Pierre DUVAL ont prévu l’implantation d’une route , etc. »

Ainsi donc, un peu comme pour le nuage de Tchernobil, le gecko ne serait présent que d’un côté de la rue Pitot à l’exception de toute la zone – juste en face à moins de 30 m - sur laquelle s’est développée la construction d’un centre de maintenance SNCF avec la bénédiction de la REGION , du CONSEIL GENERAL du GARD , des Verts et autres défenseurs .. « mais de quoi donc ?»

Mieux encore, à en croire leur minutieux travail de recherche, le gecko ne se cantonnerait que du côté « maisons traditionnelles de la rue Pitot » (comme par hasard concernées par le projet municipal Hoche-Sernam ) mais pas au-delà, et, surtout pas, dans la partie de la rue Pitot où seront bientôt détruits des maisons et sites traditionnels pour laisser place au futur stupide viaduc dit de Courbessac …

Au fait a-t-on fait les mêmes investigations dans ce secteur manifestement habité lui aussi par nombre de ces précieux "hémidactyles verruqueux"?

Décidément nous sommes touchés par tant de sollicitude à l’égard des geckos « domiciliés » rue Pitot mais, attention, pas n’importe où dans cette rue !!!