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22.02.2008

Relexion: Qui du mensonge ou de la vérité l'emporte ?

Le mensonge du "PUISSANT" est une"VERITE" qui s'impose d'autant plus aisément que celui-ci n'est dénoncé que par des "petits".

L'affirmation du "PUISSANT" se suffit d'autant plus à elle-même qu'elle est pernicieusement relayée par des groupes d'intérêt (à la mode ?) peu soucieux de la vérité ...

La démonstration du "petit", aussi solide soit-elle, est toujours ignorée, méprisée, rejetée tant qu'ele n'est pas sérieusement éclairée par les MEDIAS qui, seuls (plus que la Justice) sont capables de libérer la vérité.

18:50 Publié dans Ecologie ? | Lien permanent | Commentaires (0)

11.12.2007

Protégeons les "gekkos" de Hoche-Sernam !

Outre leur opposition incompréhensible à une extension de la Ville vers l’EST, les Verts du Gard, un rien dubitatifs sur les conditions de requalification du quartier HOCHE-SERNAM mais totalement silencieux sur celles de la construction actuelle du centre de maintenance SNCF dans la même zone demandent ingénuement que soit protégé « l’espace de vie d’une variété de lézard, un gekko (gecko)».

Tout d’abord, comment ne pas s’étonner devant pareille sollicitude affichée à l’égard UNIQUEMENT des lézards « geckos » (dont l’habitat ne serait que HOCHE mais pas … le SERNAM !) et pareil dédain à l’égard des … vrais habitants (humains eux ...)

Ou encore que soit assuré « Le bon écoulement naturel des eaux de pluie, dans ce quartier au débouché du cadereau des Limites ».


Bien évidemment, pour eux, les gekkos n'ont élu domicile que du côté habité de la rue Pitot mais certainement de l'autre côté, sur les friches SNCF du Sernam, de la Gare de marchandises ou encore dans le ballast empierré ensolleillé des voies désaffectées.

Bien évidemmment il n'est jamais venu à l'idée de ces petits gekkos (geckos) de prétendre faire de l'ombre à la SNCF et de la géner dans ses projets de centre de maintenance !)


Ensuite, sachant que le "cadereau des Limites" débouche purement et simplement dans le cadereau d’Uzès, pourquoi ne s’inquiètent-ils pas d’ors et déjà d’un danger imminent : le déversement des trombes d’eaux qui, lors des prochains gros épisodes pluvio-orageux, balaieront les milliers de mètres carrés de surfaces imperméabilisées du Centre de maintenance ?

Ignorent-ils sérieusement que ces eaux, empêchées de s’infiltrer dans le ballast, seront collectées - en partie - dans le cadereau d’Uzès et que le surplus amplifiera inéluctablement les déversements de surface vers le quartier Sully et la rue Vincent Faïta ?

Par ailleurs :
Pourquoi avoir approuvé que la SNCF, sans aucun respect des personnes, construise un centre de maintenance des TER régionaux où, 24 h sur 24, seront réparés, entretenus, lavés, détagués et remisés tout au long de la rue Pitot jusqu’à hauteur de la rue Jules verne le tout sur une surface imperméabilisée de plusieurs milliers de mètres carrés ?
Quand se sont-ils inquiétés des inéluctables atteintes à l'environnement, à la salubrité et à la sécurité publique qu’induiront ces constructions ?

Pourquoi ignorent-ils constamment qu’il s’agit là d’une installation classée pour la protection de l’environnement non autorisée ni même déclarée et donc … en infraction avec la loi ?

Pourquoi avoir nié les possibilités rationnelles d’implantation de ce même ensemble, dans un secteur (Pont de Justice/Grezan) de Nîmes plus adapté, non enclavé et réellement porteur d’avenir ?

Enfin, pourquoi douter de la volonté des concepteurs du futur projet HOCHE SERNAM d’assurer « le bon écoulement naturel des eaux de pluie, dans ce quartier au débouché du cadereau des Limites » ?

Quand les Verts du Gard se sont-ils inquiétés de ces réalités ?

En vérité, pour qui s’intéresse objectivement au plan d’aménagement du futur quartier HOCHE SERNAM, il apparaît pourtant clairement que ce projet vise précisément à mettre en place une configuration des lieux qui tienne compte des impératifs de sûreté hydraulique dans ce secteur particulièrement sensible aux aléas pluvieux et par exemple : « libérer le long des rues Vincent Faïta et Pitot des espaces suffisants permettant, tout à la fois, de créer des allées vertes constituées de casiers de rétention dignes de ce nom ainsi qu’un maillage de voies de circulation secondaires adaptées ? )

23:20 Publié dans Ecologie ? | Lien permanent | Commentaires (0)

12.02.2007

Ecologie? Masque que certains, sans réel respect de l’environnement et de l’intérêt public, brandissent

L’écologie ? Un masque que certains, sans réel respect de l’environnement et de l’intérêt public, brandissent pour se glisser dans un créneau politique …

Leur seul but ? Se faire tant bien que mal une « petite » place …

A Nîmes, par exemple, comment ose-t-on applaudir quasi unanimement (malgré l’opposition de Jean–Paul FOURNIER, maire de Nîmes) avec tant de délectation - voire indifférence - à la construction d’un centre industriel de maintenance de trains en pleine ville de Nîmes ?

Comment peut-on prendre au sérieux ces prétendus «écologistes » et autres «autruches» qui font semblant de croire que la place d’un ensemble industriel - dissimulé en inoffensif atelier de maintenance - soit au cœur d’un quartier de ville justement promis à une indispensable revitalisation urbaine et universitaire ?

Comment peut-on ignorer que cette installation industrielle va mettre à mal une des préoccupations essentielles des porteurs du projet HOCHE-SERNAM : organiser l’espace de manière à prévenir voire atténuer les inondations récurrentes dont est victime tout un secteur de Nîmes ?

Comment ignorer en effet que pour se rapprocher au mieux d’une configuration qui préexistait à l’implantation des redoutables barrières hydrauliques constituées d’est en ouest par des infrastructures ferroviaires (celle de la rue Kleber/Route d’Uzès et celle de l’ex-gare de marchandises), une nécessité s’impose : libérer le long des rues Vincent Faïta et Pitot des espaces suffisants permettant, tout à la fois, de créer des allées vertes constituées de casiers de rétention dignes de ce nom ainsi qu’un maillage de voies de circulation secondaires adaptées ?

Comment peut-on prendre au sérieux ces défenseurs de l’intérêt public qui oublient "naïvement" que 6 000 m2 de surfaces imperméabilisées tout au long de la rue Pitot et à quelques mètres de celle-ci porteront atteinte, de manière certaine, à la sécurité et la salubrité publique dans une zone soumise à un fort aléa hydraulique ?

Comment ignorer que le cadereau d’Uzès, qui déborde largement au moindre gros orage et inonde invariablement les quartiers en aval, soit de surcroît le réceptacle annoncé des excédents d’eaux pluviales (en partie polluées) qui balayeront le futur centre de maintenance et ses annexes ?

Alors que de l’aveu même de la SAUR, le 7 juin 2006: « Le Cadereau d’Uzès est en mauvais état (réseau fissuré et éboulé) et saturé en hydrocarbures»

Comment prendre au sérieux ceux qui s’obstinent à faire semblant de croire qu’un ensemble industriel de plus de 5 000 m2 (voir législation) implanté en cœur de ville comprenant un atelier de maintenance, une imposante machine à laver les trains, une unité de détagage, un chantier de nettoyage - prétendument non polluant, peu bruyant et en tout cas … éloigné des habitations actuelles et futures - ne constituerait pas une installation classée pour la protection de l’environnement et donc échapperait à toute réglementation contraignante ?

Comment peut-on prendre au sérieux ceux qui s’obstinent (par paresse ?) à nier les possibilités rationnelles d’implantation de ce même ensemble, dans un secteur (Pont de Justice/Grezan) de Nîmes plus adapté, non enclavé et réellement porteur d’avenir ?

Comment prendre au sérieux ceux qui, au prétexte du bien-être (sic) des populations se plient au diktat trompeur d’une entreprise publique - tout aussi prestigieuse et emblématique soit-elle – et obéissent aux caprices de quelques uns de ses dirigeants ?

Comment accepter sans sourciller qu’une telle chape de plomb écrase la réalité ?

15:20 Publié dans Ecologie ? | Lien permanent | Commentaires (0)