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17.04.2008

Population d'hémidactyles verruqueux du quartier Jean Bouin

600b976e6831ea66607854129528c745.jpgPour répondre à notre scepticisme quant à la localisation d’une espèce de geckos particulièrement rare, l’association ZERINTHIA s’est expliquée par le biais d’un commentaire ainsi que par le courrier suivant accompagné lui-même par un document intitulé : « Bilan des recherches d’hémidactyles verruqueux à Nîmes avec évaluation de la population et conditions de sa conservation »

Soucieux d’une transparence maximum, nous allons bien évidemment informer les riverains du quartier Jean Bouin – Pitot de la proposition d’une « réunion d’information » et d’une « prospection complémentaire approfondie sur les secteurs d’habitations condamnés par le projet de viaduc Jean Bouin » (lesquelles risquent d’être …. détruites avant, puisque toute prospection ne pourrait être valablement programmée qu’à partir de la mi-juin

10.04.2008

ABUS DE POUVOIR et/ou LAXISME ? (note n°3)

Centre de maintenance SNCF Sernam - Pitot- Jean Bouin à Nîmes

Pour justifier la construction de ses nouvelles installations de maintenance des TER sur le site dépôt-Sernam, la SNCF a fait répondre par le Préfet du Gard (Extrait du mémoire en défense pour la SNCF):

« Ce site par sa configuration à l’intersection du viaduc (TALABOT) et de l’artère littorale à proximité de la Gare de Nîmes, le centre actuel du dépôt et d’entretien des rames SNCF où 300 personnes sont employées a été retenu car il nécessite des aménagements complémentaires réduits »

Mais très curieusement aussi : « Les activités de type industriel, notamment de maintenance et de réparation des automotrices (diesel) n’ont jamais cessé. Elles nécessitent encore aujourd’hui et de façon journalière la présence d’une équipe de 5 ouvriers sur le site « UNITE OPERATIONNELL SNCF ».

Alors 5 et 300 personnes ?

En tout cas cet ensemble SNCF avec son extension nouvelle constitue manifestement une ICPE qui devrait "normalement" être soumise à autorisation. Mais ...

Or, à notre connaissance, aucune enquête publique de régularisation de la situation antérieure (prévue par la Loi) ni même aucune déclaration n'a jamais été effectuée au titre de la rubrique 2930 de la nomenclature des ICPE (portant sur les ateliers de réparation et d'entretien d'engins à moteur).

Ce qui, très étonnament est, semble-t-il, parfaitement respecté par la SNCF sur les autres sites de même type !

Alors pourquoi pas à NÎMES, en plein coeur de ville de surcroît ?

09.04.2008

ABUS DE POUVOIR et/ou LAXISME ? (note n°2)

Centre de maintenance SNCF Sernam -Pitot- Jean Bouin à Nîmes

Il faut savoir aussi que pour écarter toute possibilité de construction de ses installations de maintenance des TER au Pont de Justice-Grezan, la SNCF a fait répondre par le Préfet du Gard (Extrait du mémoire en défense pour la SNCF):

« La saturation actuelle du nœud ferroviaire nîmois, et les mouvements supplémentaires qui seraient issus du centre de maintenance (20 sillons), interdit une implantation en périphérie de Nîmes notamment plus à l’est dans le quartier de Courbessac »

INEXACT !

En vérité, si le Centre de maintenance avait été construit au Pont de Justice, ces mouvements supplémentaires de trains se feraient TOTALEMENT (comme maintenant) par les faisceaux de voies de service qui relient le dépôt Pierre Semard à Courbessac et Pont de justice.

Ce qui n'aggraverait aucunement la prétendue saturation ( à voir!) actuelle du nœud ferroviaire nîmois.

De plus, et en tout état de cause, que le centre de maintenance SNCF soit situé au dépôt (Semard-Pitot-Jean Bouin) ou à Pont de Justice, la circulation des trains dans le goulet situé entre la Gare et le dépôt ne CHANGE ABSOLUMENT PAS (et, qui plus est, ne changera pas avec le viaduc de Courbessac qui s’arrêtera lui aussi quasiment à hauteur du dépôt !)



(à suivre)